Agences Immobilieres - les non dits -
Aller au contenu
Accueil » Agences Immobilieres – les non dits

Agences Immobilieres – les non dits

Estimated reading time: 3 minutes

Merci pour la lecture de cet article, n'oubliez pas de vous inscrire

Résumer cet article avec :

Ce que les agences immobilières ne divulguent généralement pas

1. Le montant exact des autres offres

  • Les agences mentionnent parfois qu’il y a “des visites” ou “une offre en cours”, mais ne communiquent presque jamais le montant exact.

2. La marge réelle de négociation du vendeur

  • L’agence connaît souvent le prix plancher accepté par le vendeur, mais ne le révèle pas afin de préserver la marge de négociation.

3. La durée réelle de mise en vente

  • Un bien peut être en vente depuis très longtemps, mais l’annonce est parfois retirée puis remise en ligne pour paraître “récentes”.

4. Si le bien est déjà revenu en vente

  • Un bien déjà “vendu” puis remis sur le marché peut révéler un problème (financement refusé, litige, inquiétude sur un vice caché…), mais ce n’est pas toujours signalé.

5. Certaines informations techniques gênantes

  • Travaux lourds à prévoir dans les parties communes.
  • Mauvaise isolation thermique ou phonique.
  • Chaudière ou toiture en fin de vie.
  • Charges de copropriété irrégulièrement payées par le propriétaire.

6. La vraie raison de la vente

  • Divorce, dettes, nuisances, conflit avec le voisinage ou la copropriété… ne sont pas toujours détaillés, sauf si le vendeur l’autorise explicitement.

7. Conflits ou tensions dans la copropriété

  • Les problèmes récurrents (voisin procédurier, copropriété conflictuelle, impayés, etc.) sont souvent découverts plus tard via les procès-verbaux d’assemblée générale.

8. Nuisances de voisinage

  • Voisin bruyant, bar ou restaurant en dessous, trafic important, manque d’isolation sonore… ne sont pas toujours mis en avant dans le discours commercial.

9. Projets d’urbanisme gênants à venir

  • Construction future d’un immeuble obstruant la vue.
  • Projet de route, de zone commerciale, de parking, etc.
  • L’acheteur doit souvent vérifier lui-même le PLU et les projets en mairie.

10. Vices cachés connus mais difficiles à prouver

  • Infiltrations déjà “réparées” mais récurrentes.
  • Humidité chronique.
  • Odeurs persistantes dans les caves ou parties communes.

11. Le niveau réel d’intérêt des autres acheteurs

  • Les agences peuvent exagérer le nombre de visites ou d’offres pour créer un sentiment d’urgence et pousser à l’achat rapide.

12. Le prix d’achat initial du bien

  • Connaître le prix d’achat du vendeur donne un fort levier de négociation à l’acheteur, c’est donc rarement communiqué.

13. Les refus de financement d’acheteurs précédents

  • Plusieurs compromis avortés pour refus de prêt peuvent indiquer un prix trop élevé par rapport au marché, mais ce n’est pas toujours mentionné.

14. Les aspects sensibles du quartier

  • Niveau de délinquance ou d’incivilités.
  • Écoles moins bien notées ou en perte de réputation.
  • Commerces qui ferment, quartier en déclin.
  • Nuisances particulières (odeurs d’usine, bruit de voie rapide, etc.).