Estimated reading time: 17 minutes
Merci pour la lecture de cet article, n'oubliez pas de vous inscrire
- Avantages
- Potentiel d’innovation et de développement
- Augmentation de l’accessibilité numérique
- Inconvénients
- Limitation de l’adoption et disparités régionales
- Fracture numérique persistante
- Une adoption en chiffres
- Un classement mondial décevant
- Une légère amélioration, mais insuffisante
- Un fossé numérique marqué
- Pays leaders et émergence de nouveaux acteurs
- Une adoption faible en témoignage de la fracture numérique
- Comparaison mondiale : une place en recul
- Les conséquences du fossé numérique entre le Nord et le Sud
- Les leaders et l’essor de nouveaux acteurs sur la scène mondiale
- Comparaison de l’adoption de l’intelligence artificielle en Afrique du Nord
- Témoignages sur l’Intelligence Artificielle au Maroc : Adoption Restreinte et Creusement du Fossé Numérique Mondial
- Évaluation de l’adoption de l’intelligence artificielle au Maroc
- Comparaison avec le reste du monde
- Facteurs contribuant à la lente adoption
- Importance d’une stratégie nationale pour l’IA
- Collaboration avec des acteurs internationaux
- Rôle des entreprises et de la société civile
- FAQ sur l’adoption de l’intelligence artificielle au Maroc
EN BREF
|
L’adoption de l’intelligence artificielle au Maroc se révèle encore limitée, avec un taux d’utilisation prévisionnel d’à peine 10,9% d’ici 2025, soit un utilisateur sur dix. Ce constat, énoncé par un récent rapport de Microsoft, met en lumière le fossé numérique qui se creuse entre le Nord et le Sud du monde. Dans ce contexte, le Maroc se classe cinquième en Africa du Nord pour l’adoption des outils d’IA générative, reflétant des disparités marquées par rapport à d’autres pays du continent et témoignant d’un retard à rattraper face à un marché mondial en plein essor.
L’adoption de l’intelligence artificielle (IA) au Maroc reste limitée, avec des taux d’utilisation ne dépassant pas 10,9 % en 2025, selon un rapport de Microsoft. Ce chiffre alarmant met en lumière la persistance d’une fracture numérique entre le Nord et le Sud. Avec une position de 87e au niveau mondial, le Maroc doit faire face à des défis importants pour rattraper son retard et intégrer pleinement l’IA dans ses politiques et ses secteurs d’activité.
Avantages
Potentiel d’innovation et de développement
Malgré un taux d’adoption faible, l’IA représente un potentiel énorme pour le Maroc, surtout dans des secteurs clés comme l’agriculture, la santé et l’éducation. La mise en place d’une stratégie d’intelligence artificielle pourrait favoriser l’innovation et renforcer la souveraineté numérique du pays. En se basant sur des initiatives locales, comme celles présentées dans divers rapports, le Maroc pourrait développer des solutions qui répondent à ses réalités et défis spécifiques.
Augmentation de l’accessibilité numérique
Le développement des infrastructures numériques et l’amélioration de l’accès à Internet pourraient également favoriser l’adoption de l’IA. Des investissements dans l’éducation numérique et l’alphabétisation technologique permettront à une plus large population de bénéficier des outils de l’IA, comme ChatGPT ou Gemini, et ainsi de réduire le fossé numérique.
Inconvénients
Limitation de l’adoption et disparités régionales
Le Maroc se classe cinquième en Afrique du Nord, derrière des pays comme la Libye et l’Égypte, ce qui témoigne d’une adoption encore limitée au niveau régional. Avec une proportion de la population utilisant l’IA ne dépassant pas 12 % au niveau africain, le pays doit intensifier ses efforts pour éviter de rester à la traîne dans un paysage technologique mondial en constante évolution.
Fracture numérique persistante
Le rapport souligne une disparité marquée entre le Nord et le Sud, avec des pays comme les Émirats Arabes Unis affichant des taux d’adoption supérieurs à 60 %. Cette différence est souvent liée à des investissements précoces dans les infrastructures numériques et la formation en IA, rendant difficile pour le Maroc de combler ce fossé. Si cette tendance se poursuit, le pays peut s’attendre à un creusement du fossé numérique à l’avenir, freinant son développement économique.
Malgré les avancées technologiques, l’adoption de l’intelligence artificielle au Maroc demeure limitée, avec seulement 10,9 % de la population utilisant des outils d’IA d’ici 2025. Cette situation souligne un fossé numérique persistant entre les pays du Nord et du Sud, illustrant la nécessité d’une réflexion approfondie sur les enjeux d’infrastructure et de politique publique.
Une adoption en chiffres
Selon un rapport récent de Microsoft, le Maroc se classe au cinquième rang en Afrique du Nord en termes d’adoption de l’intelligence artificielle générative, derrière des pays comme la Libye et l’Égypte. À l’échelle du continent africain, le pays se positionne même à la douzième place, ce qui est faible comparé à des pays comme l’Afrique du Sud, qui affiche un taux d’adoption de 21,29 %.
Un classement mondial décevant
Globalement, le Maroc se positionne au 87e rang mondial en matière d’utilisation de l’IA, se situant ainsi dans la catégorie des pays où l’usage varie entre 10 et 19 % de la population. Comparativement, certaines nations affichent des taux d’adoption supérieurs à 40 %, tandis que d’autres se situent entre 20 et 39 %.
Une légère amélioration, mais insuffisante
Bien que le rapport signale une augmentation de 0,3 point de pourcentage dans le taux d’adoption de l’IA au Maroc entre les deux moitiés de l’année, cette progression est en deçà de la moyenne mondiale, qui a augmenté de 1,2 point de pourcentage durant la même période. Cela indique le besoin critique d’accélérer les efforts en matière d’infrastructure numérique et de formation en IA.
Un fossé numérique marqué
Le rapport souligne également que, à l’échelle mondiale, un individu sur six utilise actuellement des outils d’IA générative. Néanmoins, l’écart entre les pays du Nord et ceux du Sud est flagrant, avec des niveaux d’adoption dans les premiers dépassant parfois le double de ceux des seconds. Cette situation est liée à des investissements initiaux dans l’infrastructure numérique, ainsi qu’à des politiques publiques favorisant l’IA.
Pays leaders et émergence de nouveaux acteurs
Dans ce contexte, les Émirats Arabes Unis dominent le classement mondial avec un taux d’adoption atteignant 64 % de la population en âge de travailler, suivi par Singapour. Elle inclut également d’autres pays comme la France et l’Espagne, indiquant ainsi un modèle à suivre pour le Maroc si ce dernier souhaite rattraper son retard en matière d’IA.
De plus, des acteurs comme la plateforme chinoise DeepSeek jouent un rôle important dans la réduction des barrières techniques et financières à l’adoption de l’IA, ce qui pourrait inspirer le Maroc à réexaminer sa stratégie en matière d’IA.

Le Morocco fait face à une adoption limitée de l’intelligence artificielle, avec un rapport de Microsoft indiquant que moins de 11 % de la population utilisera ces outils d’ici 2025. Cela représente un déficit numérique persistant entre le Nord et le Sud, soulignant l’inégalité des opportunités dans le domaine technologique. En parallèle, d’autres pays africains comme la Libye et l’Égypte montrent des taux d’adoption plus élevés, tandis que le Maroc stagne à la douzième place au niveau continental.
Une adoption faible en témoignage de la fracture numérique
Selon le rapport, le Maroc se classe au cinquième rang en Afrique du Nord pour l’adoption de l’IA générative, derrière des pays tels que la Libye et l’Égypte. Avec un taux d’adoption prévu de 10,9 % d’ici 2025, seulement un citoyen sur dix se tournera vers cette technologie. Les disparités dans l’accès et l’utilisation des outils d’IA mettent en lumière un fossé numérique qui continue d’affecter la croissance économique et l’innovation dans la région.
Comparaison mondiale : une place en recul
Sur le plan mondial, le Maroc se positionne au 87e rang, se plaçant dans un groupe de pays où l’utilisation de l’IA générative oscille entre 10 % et 19 %. Pendant ce temps, d’autres nations atteignent des niveaux d’adoption supérieurs à 40 %. Même si une légère augmentation de 0,3 points de pourcentage a été notée dans l’adoption au Maroc, cela reste largement en dessous de la moyenne mondiale, ce qui souligne l’urgence d’une politique d’amélioration des infrastructures numériques.
Les conséquences du fossé numérique entre le Nord et le Sud
Le rapport de Microsoft met également en exergue la réalité d’un fossé numérique exacerbé, où un habitant du Nord utilise des outils d’IA à un rythme deux fois supérieur à celui de ses homologues du Sud. Ce phénomène s’explique par des investissements précoces dans l’infrastructure numérique et les programmes de formation. La nécessité d’accélérer l’adoption de l’IA passe donc par l’amélioration de ces aspects, avec un besoin urgent d’intervention des politiques publiques.
Les leaders et l’essor de nouveaux acteurs sur la scène mondiale
Le rapport souligne aussi la montée en puissance de pays comme les Émirats Arabes Unis avec un taux d’adoption atteignant 64 %, surpassant des nations comme Singapour et la France. Par ailleurs, on remarque l’émergence de nouvelles plateformes, telles que DeepSeek en Chine, réduisant les barrières techniques et financières à l’utilisation de l’IA. Cela entraîne une dynamique de compétition technologique qui menace de creuser encore davantage l’écart entre le Maroc et ces nations en avance.
Pour des perspectives plus détaillées sur l’intelligence artificielle au Maroc, consultez ces ressources : Vitalis AI et Alouit Multimedia.
Comparaison de l’adoption de l’intelligence artificielle en Afrique du Nord
| Pays | Taux d’adoption de l’IA générative |
|---|---|
| Libye | 13.7% – Taux le plus élevé de la région |
| Egypte | 13.4% – Adoption croissante des technologies |
| Tunisie | 12.7% – Investissements dans le digital en augmentation |
| Algérie | 12% – Efforts d’innovation en IA en cours |
| Maroc | 10.9% – Adoption relativement faible par rapport aux voisins |

Témoignages sur l’Intelligence Artificielle au Maroc : Adoption Restreinte et Creusement du Fossé Numérique Mondial
L’adoption de l’intelligence artificielle générative au Maroc est encore très faible. Selon un rapport récent, moins de 10,9% de la population utilisera ces technologies d’ici 2025. Cette réalité souligne l’écart numérique persistant entre le Nord et le Sud, ce qui est préoccupant pour un pays qui aspire à embrasser l’innovation.
Dans ce contexte, il est intéressant de noter que le Maroc se place au cinquième rang en Afrique du Nord en matière d’adoption de l’IA générative, derrière des pays comme la Libye et l’Égypte. Malheureusement, au niveau africain, le Maroc n’occupe que la douzième position, après des nations comme l’Afrique du Sud qui affiche une adoption à hauteur de 21,29%. Cela remet en question les efforts mis en œuvre pour développer le secteur technologique dans le pays.
Un autre aspect à considérer est la croissance lente de l’adoption de l’IA au Maroc. Bien qu’il y ait eu une légère augmentation de 0,3 points de pourcentage, cette progression reste inférieure à la moyenne mondiale qui a enregistré une hausse de 1,2 points. Cela montre que même lorsque des progrès sont réalisés, ils sont largement en deçà des standards globaux.
Il est également pertinent de lire entre les lignes de ce rapport : un habitant sur six dans le monde utilise actuellement des outils d’IA générative. Cependant, les pays du Nord dépassent largement ceux du Sud en termes d’adoption, accentuant une disparité** numérique qui pourrait contribuer à creuser encore plus la fracture entre les régions.
Les raisons de ce fossé incluent le manque précoce d’investissements dans les infrastructures numériques, la formation en IA et le développement des compétences. La responsabilité des politiques publiques visant à accélérer l’adoption de ces technologies ne peut être négligée, et il est crucial que le Maroc revoit ses priorités dans ce domaine.
Les pays qui mènent ce secteur, tels que les Émirats Arabes Unis et Singapour, affichent des taux d’adoption d’IA dépassant 60%. Ce contraste met en évidence l’urgence pour le Maroc de commencer à investir sérieusement dans l’IA et de remédier aux lacunes existantes.
Enfin, le rapport fait également mention de nouvelles plateformes, telles que DeepSeek, qui émergent en Chine et en Russie. Ce genre de technologie a le potentiel de réduire les barrières à l’utilisation de l’IA. Si le Maroc ne prend pas des mesures proactives, il risque de rester à l’écart de cette révolution numérique.
Malgré les avancées remarquables de l’intelligence artificielle dans le monde, le Maroc affiche une adoption restreinte, avec seulement 10,9 % des utilisateurs prévus d’ici 2025. Cette situation illustre un fosse numérique grandissant entre les pays développés et ceux en développement, exacerbant les inégalités existantes et nuisant à l’essor potentiel des technologies numériques.
Évaluation de l’adoption de l’intelligence artificielle au Maroc
Le rapport de Microsoft souligne que le Maroc se positionne au cinquième rang en Afrique du Nord concernant l’adoption de l’IA générative. Avec des taux d’adoption en deçà de ceux de pays comme la Libye, l’Égypte, la Tunisie et l’Algérie, le Maroc n’atteint que la 12ème place sur le continent africain. Cet état de fait révèle un besoin urgent d’accélérer l’intégration de l’IA dans divers secteurs.
Comparaison avec le reste du monde
À l’échelle mondiale, le Maroc se trouve à la 87ème position, dans un groupe où l’utilisation de l’IA générative est comprise entre 10 % et 19 % de la population. En revanche, certains pays affichent des taux d’adoption supérieurs à 40 %. Cette disparité souligne la nécessité d’une prise de conscience collective pour promouvoir l’utilisation de l’IA au Maroc.
Facteurs contribuant à la lente adoption
Les inégalités d’accès aux infrastructures numériques, à la formation en IA et au développement de compétences sont au cœur de la problématique marocaine. Le rapport de Microsoft identifie la manque d’investissement dans ces domaines comme un facteur clé contribuant à la lente adoption de l’IA. Les gouvernements doivent réfléchir à des politiques qui encouragent l’éducation et la formation sur ces technologies afin de réduire cet écart.
Importance d’une stratégie nationale pour l’IA
Pour combattre le fossé numérique, le Maroc doit développer une stratégie nationale pour l’intelligence artificielle. Cela inclurait des initiatives visant à intégrer l’IA dans les divers domaines tels que l’éducation, la santé, l’agriculture et les affaires. Un plan d’action doit être mis en œuvre pour aligner le pays sur les tendances globales de l’IA.
Collaboration avec des acteurs internationaux
Est-il possible d’explorer des partenariats avec des pays dotés de programmes d’intelligence artificielle déjà établis ? Le Maroc pourrait bénéficier de l’expertise de nations comme les Émirats Arabes Unis ou des pays Européens. En cultivant des alliances internationales, le Maroc peut espérer bénéficier d’un entraînement pratique et d’une meilleure diffusion des connaissances.
Rôle des entreprises et de la société civile
Les entreprises doivent jouer un rôle actif dans l’adoption de l’IA en investissant dans des solutions innovantes et en embrassant la transformation numérique. Parallèlement, la société civile doit être sensibilisée aux avantages de l’IA, en promouvant des discussions sur son éthique et son impact sociétal. La mobilisation des différents acteurs, allant des entreprises aux ONG, est cruciale pour favoriser une culture de l’innovation et de l’acceptation de l’IA.
L’adoption de l’intelligence artificielle au Maroc requiert une attention urgente et concertée de toutes les parties prenantes. En reléguant l’IA à un statut secondaire, le pays risque de se retrouver à la traîne face aux défis mondiaux, accentuant ainsi le fossé numérique existant. Des actions concrètes doivent être mises en œuvre pour changer cette dynamique et propulser le Maroc vers un avenir numérique prometteur.

L’adoption de l’intelligence artificielle générative au Maroc reste tristement limitée, comme le révèle le dernier rapport de Microsoft. Avec seulement 10,9% d’utilisateurs projetés pour 2025, soit moins d’un Marocain sur dix, il devient évident que le pays se retrouve à la traîne par rapport à d’autres nations, tant d’Afrique qu’à l’échelle mondiale. En effet, le Maroc ne se classe qu’au cinquième rang en Afrique du Nord pour cette technologie, derrière des pays tels que la Libye, l’Égypte ou encore la Tunisie.
Cette situation met en lumière un phénomène inquiétant : le fossé numérique entre le Nord et le Sud demeure préoccupant. Alors qu’un pays comme l’Afrique du Sud se vante d’un taux d’adoption de 21,29%, le Maroc se situe bien en dessous de la norme, classé au 87ème rang mondial dans son usage de l’IA générative. Ce contraste souligne l’absence d’investissements à grande échelle dans les infrastructures numériques mais aussi dans la formation aux compétences nécessaires pour tirer parti de ces technologies.
Malgré une légère amélioration avec un bond de 0,3 points de pourcentage dans le taux d’adoption, cette progression reste en deçà de la moyenne mondiale qui est passée de 15,1% à 16,3%. La croissance des secteurs numériques et l’engagement dans l’IA semblent encore relégués au second plan au Maroc, où des efforts plus substantiels sont indispensables pour rattraper le retard accumulé.
En somme, le Maroc doit urgemment revoir sa stratégie en matière de politique publique, de financement d’infrastructures et de formation pour espérer combler ce fossé numérique et tirer profit des avancées offertes par l’intelligence artificielle dans un monde de plus en plus numérique.
FAQ sur l’adoption de l’intelligence artificielle au Maroc
EN BREF Évolution historique de l’emploi en France, avec une baisse significative de l’agriculture. Taux de chômage actuel à 7,7% malgré la disparition d’emplois agricoles. Montée du secteur numérique, avec 1,3 million de Français en métiers du numérique entre 2021…
Intelligence Artificielle et Cybersécurité : les 8 actualités incontournables du 11 février 2026
EN BREF Claude Opus 4.6 : identification de plus de 500 failles de sécurité graves dans des bibliothèques open source. OpenClaw : vulnérabilité critique (CVE-2026-25253) permettant une exécution de code à distance via un lien malveillant. Seize instances de Claude…
Concours « Pionniers de l’IA » : découvrez les 23 premiers lauréats sélectionnés
EN BREF Appel à projets : Pionniers de l’IA, ouvert jusqu’au 9 juin. Opéré par Bpifrance et l’Inria. Objectif : faire de la France un précurseur en intelligence artificielle. Soutien à des projets dans divers domaines : santé, robotique, écologie,…
EN BREF Inégalité d’accès à l’IA entre les continents, l’Afrique ayant moins de 1 % des centres de données. Besoin d’investissement dans la puissance de calcul et les infrastructures pour soutenir les chercheurs africains. Gouvernance des données nécessaire pour garantir…
EN BREF Rapport du PNUD sur l’impact de l’IA. Les risques de l’IA peuvent aggraver les écarts de développement. Un phénomène de décalage accru entre les nations. Impact sur l’égalité des opportunités à l’échelle mondiale. Inquiétudes relatives à la répartition…
Les robots IA : le tremplin innovant des constructeurs en quête de renouveau
EN BREF Ambition des constructeurs automobiles de se diversifier dans les robots IA. Faraday Future, après des échecs dans le secteur auto, se tourne vers la robotique. Présentation de trois robots lors du salon NADA à Las Vegas. Le Futurist…
L’IA, un facteur d’élargissement des disparités en ASEAN
EN BREF IA amplifie les disparités économiques en ASEAN. Pays comme Singapour et Malaisie sont en tête grâce à leur intégration dans les chaînes d’approvisionnement. Les pays moins développés, comme Laos et Timor-Leste, risquent d’être laissés pour compte. Une polarisation…
Mobile World Congress 2026 : Pourquoi l’IA industrielle est au cœur des innovations à ne pas manquer
EN BREF Mobile World Congress (MWC) : Événement majeur à Barcelone du 2 au 5 mars. IA industrielle : Intégration de l’IA dans les machines et chaînes de production. Création d’un espace « Connected Industries » pour aborder les technologies…
Lien court pour cet article : https://zut.io/LJsZn







