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- Avantages
- Inconvénients
- L’IA pourrait stimuler le commerce mondial de près de 40 % d’ici 2040
- Les gains attendus de l’IA pour le PIB mondial
- Les préoccupations de l’OMC
- L’importance de l’infrastructure numérique
- Les risques d’inégalités croissantes
- Appel à la coopération internationale
- L’IA pourrait stimuler le commerce mondial de près de 40 % d’ici 2040
- Les Impacts de l’IA sur le PIB mondial
- Les défis pour les pays à revenus faibles et moyens
- Le rôle crucial des infrastructures numériques
- Une mise en garde contre l’aggravation des inégalités mondiales
- Appel à la coopération internationale
- Impact de l’IA sur le commerce mondial
- L’IA et l’avenir du commerce mondial
- L’IA et son impact sur le commerce mondial
- Investir dans l’infrastructure numérique
- Renforcer les compétences de la main-d’œuvre
- Réduire les barrières politiques
- Coordination internationale sur l’IA et le commerce
- Mieux appréhender les risques du marché du travail
- Une opportunité à double tranchant
- Questions Fréquemment Posées sur l’IA et le Commerce Mondial
EN BREF
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Dans un contexte mondial en pleine mutation, l’ (IA) apparaît comme un levier stratégique potentiel pour les échanges commerciaux, avec une prévision d’augmentation de près de 40 % des flux commerciaux d’ici 2040. Cependant, cette promesse d’essor s’accompagne d’une mise en garde claire de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) : sans une intervention efficace des gouvernements pour combler les écarts d’infrastructure numérique et garantir que les marchés restent ouverts, les bénéfices risquent de se concentrer dans des économies avancées, laissant de côté les pays à revenus faibles et moyens.
Un récent rapport de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) met en lumière le potentiel énorme de l’intelligence artificielle (IA) pour transformer les échanges commerciaux d’ici 2040. Selon les prévisions, l’IA pourrait augmenter la valeur des flux commerciaux mondiaux de près de 40 %, tout en signalant des préoccupations concernant la fracture numérique qui risque de s’élargir entre les pays riches et les pays en développement. Cette dualité présente des avantages significatifs, mais aussi des inconvénients notables qui méritent d’être examinés.
Avantages
L’IA pourrait générer des gains conséquents en productivité, estimés entre 12 et 13 % du PIB mondial grâce à la réduction des coûts commerciaux. Les secteurs tels que les services numériques, y compris la finance et le logiciel, pourraient connaître une amplification des flux transfrontaliers, atteignant jusqu’à 42 %. Ces avancées faciliteront le commerce international et offriront une dynamique favorable à des industries à forte valeur ajoutée.
En outre, l’OMC souligne que l’accès à des technologies IA permettrait une amélioration des performances économiques dans de nombreux secteurs, soulageant ainsi les marchés et optimisant les chaînes d’approvisionnement. Un autre bénéfice notable réside dans la possibilité de réduire les coûts commerciaux, ce qui favoriserait davantage l’ouverture des marchés à l’échelle mondiale.
Inconvénients
inégalités mondiales. Les pays à faible et moyen revenu risquent de voir leur accès aux technologies numériques se restreindre, exacerbant ainsi leur retard par rapport aux économies avancées. En effet, le rapport indique que les économies les plus pauvres pourraient voir leurs revenus augmenter de seulement 8 % d’ici 2040 si la fracture numérique persiste.
Un autre aspect préoccupant concerne la protection des emplois. L’automatisation croissante liée à l’IA pourrait entraîner des pertes d’emplois massives et élargir l’écart de revenus, laissant peu de place aux petites entreprises et aux pays en développement pour prospérer sur la scène mondiale. De plus, des tarifs sur des biens essentiels liés à l’IA, atteignant jusqu’à 45 % dans certaines économies, représentent un frein supplémentaire à la coopération internationale et à l’intégration des marchés.
La mise en place de politiques visant à l’éducation et à la formation devient donc cruciale pour éviter l’élargissement des inégalités au sein du marché du travail.
L’IA pourrait stimuler le commerce mondial de près de 40 % d’ici 2040
Selon un rapport de l’OMC, l’intelligence artificielle (IA) pourrait augmenter la valeur des flux commerciaux mondiaux jusqu’à 37 % d’ici 2040. Ce potentiel réside dans la capacité de l’IA à améliorer la productivité et à réduire les coûts commerciaux. Cependant, pour que ces bénéfices s’étendent à l’ensemble des nations, il est impératif que les gouvernements travaillent à combler les écarts d’infrastructure numérique et à maintenir l’ouverture des marchés.
Les gains attendus de l’IA pour le PIB mondial
Le rapport de l’OMC indique que l’IA pourrait contribuer jusqu’à 13 % à la croissance du PIB mondial, principalement via des gains de productivité. Les services décidément numériques, tels que la finance, le conseil et les logiciels, devraient bénéficier d’une augmentation des échanges transfrontaliers d’environ 42 %. Ces chiffres soulignent l’importance de l’IA dans l’avenir économique global.
Les préoccupations de l’OMC
Malgré ces perspectives encourageantes, l’OMC met en garde contre un risque de concentration des bénéfices au sein des économies avancées. Si les pays à revenus faibles et intermédiaires n’améliorent pas l’accès à Internet haut débit et n’investissent pas dans le développement des compétences de leur main-d’œuvre, ils pourraient rester à la traîne. La directrice générale de l’OMC, Ngozi Okonjo-Iweala, affirme que l’accès inégal aux technologies de l’IA pourrait aggraver les inégalités existantes.
L’importance de l’infrastructure numérique
Les données du rapport montrent que le commerce de biens essentiels à l’IA, comme les semi-conducteurs et les matières premières, a atteint 2 300 milliards de dollars en 2023. Cependant, des tarifs douaniers élevés, atteignant 45 % dans certains pays à faibles revenus, ainsi qu’une multiplication des restrictions quantitatives sur les produits liés à l’IA, pourraient freiner ces avancées. De plus, les simulations réalisées par les économistes de l’OMC suggèrent que si les pays moins riches réduisent de moitié leur écart en matière d’infrastructure numérique, leurs revenus pourraient augmenter de 15 % d’ici 2040.
Les risques d’inégalités croissantes
Dans un contexte où l’adoption de l’IA pourrait exacerber les inégalités mondiales, les industries à forte intensité de capital et de données bénéficieraient de l’essor technologique, laissant les petites entreprises et les pays à faibles revenus dans une position précaire. Le rapport souligne que la montée en puissance de l’IA pourrait accroître les écarts de revenu si des politiques correctives ne sont pas mises en œuvre pour équilibrer les impacts sur le marché du travail.
Appel à la coopération internationale
Pour faire face à ces défis, l’OMC appelle à renforcer la coopération sur les règles commerciales liées à l’IA et à encourager la participation au Agreement on Information Technology. De plus, l’OMC insiste sur la nécessité d’une éducation et d’une formation adaptées pour minimiser les pertes d’emplois et réduire les écarts de salaires qui pourraient survenir avec l’intégration de l’IA dans les divers secteurs économiques.
L’importance de ces choix stratégiques sera cruciale pour déterminer si l’IA est un vecteur d’inclusivité ou de division au sein du système commercial mondial.

L’IA pourrait stimuler le commerce mondial de près de 40 % d’ici 2040
Selon un rapport publié par l’OMC, l’intelligence artificielle (IA) pourrait augmenter les flux commerciaux mondiaux de 37 % d’ici 2040 si certaines conditions sont remplies. Les gains de productivité ainsi que la réduction des coûts commerciaux devraient contribuer à cette croissance, en particulier dans des secteurs tels que les services numériques, où les flow transfrontaliers pourraient connaître une hausse significative. Néanmoins, cette opportunité ne devient réalité que si les pays prennent des mesures pour combler les lacunes d’infrastructure numérique.
Les Impacts de l’IA sur le PIB mondial
Le rapport de l’OMC table sur une contribution de 12 à 13 % à la croissance du produit intérieur brut (PIB) mondial grâce à l’adoption de l’IA. Cette technologie a le potentiel de transformer le secteur économique en augmentant l’efficacité opérationnelle et en réduisant les coûts associés au commerce. Il est dit que principalement les services tels que la finance, le conseil et les logiciels bénéficieront le plus des avancées de l’IA, avec une projection d’augmentation de 42 % de leurs flux.
Les défis pour les pays à revenus faibles et moyens
L’un des principaux enseignements du rapport est que, sans actions ciblées, les bénéfices de l’IA pourraient se concentrer uniquement dans les économies avancées. Les pays à faibles et moyens revenus doivent nécessairement élargir l’accès à des services de broadband, investir dans les compétences de la main-d’œuvre et réduire les barrières réglementaires pour profiter des avantages commerciaux. Sinon, ces nations risquent de rester à l’arrière-plan dans la course numérique.
Le rôle crucial des infrastructures numériques
Le rapport a souligné que les infrastructures numériques sont essentielles pour permettre aux pays moins avancés d’exploiter pleinement le potentiel de l’IA. Des efforts pour réduire l’écart numérique avec les nations riches se traduiront par des bénéfices économiques considérables. En effet, si les pays à faible revenu parviennent à réduire cet écart d’infrastructure, leurs revenus pourraient potentiellement augmenter de 15 % d’ici 2040.
Une mise en garde contre l’aggravation des inégalités mondiales
Il est crucial de comprendre que sans politiques correctives, l’adoption de l’IA pourrait aggraver les inégalités mondiales. Comme le note l’OMC, cette technologie favorise des industries à forte intensité de capitaux et de données, ce qui laisse les petites entreprises et les pays à revenus modestes en difficulté. Pour atténuer ce risque, l’éducation et la formation sont indispensables afin de prévenir une disparité croissante des salaires et des pertes d’emplois.
Appel à la coopération internationale
Le rapport appelle à renforcer la coopération internationale en matière d’IA et de règles commerciales. Cela inclut la nécessité d’une mise à jour des engagements dans le cadre de l’Accord général sur le commerce des services et d’une plus grande participation à l’Accord sur les technologies de l’information. Des réformes adaptées et une coopération entre nations sont vitales pour assurer l’évolution du système commercial multilatéral face à ces changements technologiques rapides.
Impact de l’IA sur le commerce mondial
| Facteurs | Implications |
|---|---|
| Potentiel de croissance du commerce mondial | L’IA pourrait augmenter le commerce mondial de 37% d’ici 2040. |
| Impact sur le PIB | Ajout estimé de 12-13% au PIB mondial grâce à l’IA. |
| Services numériques | Les services comme la finance et le logiciel pourraient voir une augmentation des flux transfrontaliers de 42%. |
| Inégalités d’accès | Les pays à faible revenu risquent de rester exclus des bénéfices de l’IA. |
| Coûts du commerce | Réduction des coûts de commerce grâce à l’IA, mais les bénéfices inégaux. |
| Investissements nécessaires | Accroître l’accès à large bande et former la main-d’œuvre sont essentiels. |
| Barrières commerciales | Les restrictions tarifaires et quantitatives contre les biens liés à l’IA demeurent élevées. |
| Coopération internationale | Appel à une coopération sur les règles commerciales et l’IA pour éviter l’élargissement des inégalités. |

L’IA et l’avenir du commerce mondial
Selon les prévisions de l’OMC, l’intelligence artificielle (IA) pourrait augmenter de près de 40 % les flux commerciaux mondiaux d’ici 2040. Toutefois, cet accroissement prometteur repose sur des facteurs cruciaux, notamment la nécessité de combler les gaps d’infrastructure numérique et de maintenir des marchés ouverts.
Dans son rapport phare, publié en septembre 2025, l’OMC souligne que l’IA pourrait contribuer de 12 à 13 % à la croissance du PIB mondial en favorisant des gains de productivité et en réduisant les coûts du commerce. Les secteurs des services délivrés numériquement, tels que les finances, le consulting et les logiciels, devraient notamment connaître une forte expansion, avec une croissance des flux transfrontaliers atteignant 42 %.
Toutefois, des avertissements émis par l’OMC indiquent que ces bénéfices pourraient se concentrer uniquement dans les économies avancées, à moins que les pays à revenus faibles et intermédiaires ne renforcent leur accès à Internet haut débit, investissent dans les compétences de leur main-d’œuvre, et atténuent les barrières politiques.
La Directrice générale de l’OMC, Ngozi Okonjo-Iweala, met en lumière cette disparité en affirmant que, pour que l’IA tire profit à tous, il est fondamental d’établir les cadres adéquats. Les avancées technologiques peuvent être déterminantes, mais l’accès inégal aux technologies IA et la capacité à participer au commerce numérique demeurent des défis majeurs.
Il est aussi important de noter que le commerce des biens nécessaires à l’IA, comme les semi-conducteurs et les matières premières, a atteint 2,3 trillions de dollars en 2023. Pourtant, les tarifs douaniers sur ces produits subsistent à des niveaux élevés, atteignant jusqu’à 45 % dans certaines économies à faible revenu. En outre, les restrictions quantitatives sur les biens liés à l’IA ont augmenté de manière préoccupante.
Des simulations menées par des économistes de l’OMC montrent qu’en réduisant de moitié l’écart numérique avec les pays plus riches, les pays en développement pourraient voir leur revenu s’accroître de 15 % d’ici 2040, contre seulement 8 % dans le cas où cet écart resterait inchangé.
Cependant, le rapport met en garde contre le fait qu’une adoption non encadrée de l’IA pourrait exacerber les inégalités mondiales. Les technologies numériques privilégient des industries souvent plus capitalistiques et intensives en données, ce qui pourrait renforcer les revenus du capital au détriment des petites entreprises et des pays à faible revenu.
L’OMC appelle donc ses membres à renforcer la coopération internationale en matière d’IA et de règles commerciales, à élargir leur participation à l’Accord sur les technologies de l’information et à réviser leurs engagements dans le cadre de l’Accord général sur le commerce des services. Un appel est également lancé concernant les risques sur le marché de l’emploi, soulignant la nécessité d’éducation et de formation pour éviter l’accroissement des écarts salariaux.
L’IA et son impact sur le commerce mondial
Selon l’Organisation mondiale du commerce (OMC), l’Intelligence Artificielle (IA) pourrait accroître la valeur des flux commerciaux mondiaux de façon significative, jusqu’à 40 % d’ici 2040. Toutefois, cette promesse de croissance est entachée par un avertissement concernant l’élargissement de la fracture numérique entre les pays riches et les pays à revenu faible et intermédiaire. L’OMC souligne l’importance de combler les lacunes d’infrastructure numérique et de promouvoir l’accès aux technologies pour garantir que ce potentiel bénéficie à tous les pays.
Investir dans l’infrastructure numérique
Pour tirer pleinement parti des bénéfices que l’IA peut apporter, il est essentiel que les gouvernements des pays à revenu faible et intermédiaire investissent massivement dans l’infrastructure numérique. Cela inclut l’amélioration de l’accès à Internet à haut débit à travers les zones rurales et urbaines. En offrant une connectivité fiable, ces pays auront les moyens de participer aux échanges numériques, tirer parti de services tels que la finance, le consulting et les logiciels, qui sont prévus pour enregistrer une forte hausse.
Renforcer les compétences de la main-d’œuvre
Parallèlement à l’amélioration de l’infrastructure, il est crucial de former la main-d’œuvre des pays en développement aux compétences numériques nécessaires pour évoluer dans un environnement commercial de plus en plus axé sur l’IA. Cela implique la mise en place de programmes d’éducation et de formation adaptés qui permettent aux travailleurs de s’adapter à de nouvelles technologies et d’acquérir des compétences pertinentes. Cette approche proactive peut réduire l’impact des pertes d’emplois et aider à prévenir l’élargissement des écarts de salaire.
Réduire les barrières politiques
Une autre recommandation clé mise en avant par l’OMC est la nécessité de réduire les barrières politiques qui freinent le commerce d’IA et de biens connexes, comme les semi-conducteurs. Des politiques favorables au commerce peuvent encourager les importations et les exportations de technologies essentielles et stimuler l’innovation. Les gouvernements doivent donc travailler ensemble pour assouplir les règles et promouvoir un environnement où la technologie peut circuler librement entre les frontières.
Coordination internationale sur l’IA et le commerce
En outre, il est crucial d’établir des normes et des régulations internationales qui facilitent la collaboration sur l’IA et le commerce. L’OMC propose un renforcement des coopérations concernant les règles de l’IA et de développer la participation à l’Accord sur la technologie de l’information. Cette coopération peut catalyser l’innovation et aider les pays à bénéficier des avancées technologiques.
Mieux appréhender les risques du marché du travail
Enfin, il est essentiel de prendre en compte les conséquences que l’IA peut avoir sur les marchés du travail. Comme l’a noté l’OMC, l’adoption de l’IA pourrait malheureusement s’accompagner d’une augmentation des inégalités mondiales. Les industries à forte intensité de capital et de données sont souvent favorisées, au détriment des petites entreprises et des économies moins développées. C’est pourquoi il est crucial d’élaborer des politiques qui garantissent un équilibre dans la distribution des bénéfices issus de l’IA.

Une opportunité à double tranchant
Le potentiel de l’IA pour renforcer le commerce mondial est indéniable, avec des estimations suggérant qu’elle pourrait augmenter les flux commerciaux de 37 % d’ici 2040. L’OMC souligne cependant que cette opportunité s’accompagne de défis majeurs, notamment la nécessité de combler la fracture numérique qui divise les pays riches et ceux en développement. En effet, pour que les économies moins avancées profitent des gains associés à l’IA, il est impératif qu’elles améliorent leur accès à l’infrastructure numérique et forment leur main-d’œuvre.
Le rapport de l’OMC met en lumière des secteurs spécifiques, tels que les services numériques, qui pourraient connaître une croissance exponentielle, mais aussi un risque de polarisations plus marquées dans les opportunités économiques. Les pays à revenu faible et moyen doivent non seulement investir dans des infrastructures de broadband, mais également s’attaquer aux politiques restrictives qui freinent leur participation au commerce global. Les données montrent que des mesures telles que des tarifs élevés sur les produits liés à l’IA pourraient limiter l’accès à ces technologies et creuser davantage les inégalités.
Alors que la révolution numérique avance, les gouvernements et les dirigeants mondiaux sont confrontés à un choix essentiel : créer des cadres qui favorisent l’inclusion et l’égalité dans l’accès aux technologies d’IA, ou risquer un avenir où seulement quelques nations en récoltent les bénéfices. L’accent mis par l’OMC sur l’importance de la coopération internationale et des réformes est crucial pour garantir que l’IA devienne un catalyseur de prospérité pour tous, et non un vecteur d’exclusion. Seul un engagement collectif permettra d’orienter ce changement technologique vers une croissance équitable.
Questions Fréquemment Posées sur l’IA et le Commerce Mondial
L’IA pourrait stimuler les flux commerciaux mondiaux jusqu’à 40 % d’ici 2040, selon un rapport de l’OMC, à condition que les gouvernements comblent les lacunes d’infrastructure numérique et maintiennent les marchés ouverts.
Comment l’IA pourrait-elle affecter le PIB mondial ?
L’IA pourrait ajouter entre 12 et 13 % au PIB mondial en dynamisant les gains de productivité et en réduisant les coûts commerciaux.
Dans quels secteurs les gains liés à l’IA sont-ils les plus prévisibles ?
Les gains seront les plus significatifs dans les services livrables numériquement tels que la finance, le conseil et les logiciels, où les flux transfrontaliers pourraient augmenter de 42 %.
Quelles sont les préoccupations soulevées par l’OMC concernant les pays à faible et moyen revenu ?
L’OMC a averti que les bénéfices de l’IA risquent de rester concentrés dans les économies avancées, à moins que les pays à faible et moyen revenu n’améliorent l’accès à Internet à large bande, investissent dans les compétences de leur main-d’œuvre, et réduisent les barrières politiques.
Quelles mesures l’OMC recommande-t-elle pour maximiser les avantages de l’IA ?
L’OMC appelle à renforcer la coopération sur les règles relatives à l’IA et au commerce, à élargir la participation à l’Accord sur les technologies de l’information, et à actualiser les engagements en vertu de l’Accord général sur le commerce des services.
Quels sont les risques associés à l’adoption de l’IA, selon l’OMC ?
Sans politiques correctives, l’adoption de l’IA pourrait aggraver les inégalités, favorisant les industries intensives en capital et en données, et creusant l’écart pour les petites entreprises et les pays à faible revenu.
Comment l’OMC envisage-t-elle l’avenir de l’IA en matière d’inclusivité ?
L’avenir de l’IA en tant que force d’inclusivité ou de division dépendra des choix politiques effectués dès maintenant, nécessitant une coopération internationale et des réformes pour adapter le système commercial multilatéral aux changements technologiques rapides.
Quels chiffres récents sont mentionnés concernant le commerce des biens habilitants l’IA ?
Le rapport indique que le commerce des biens habilitants l’IA, comme les semi-conducteurs et les matières premières, a atteint 2,3 trillions de dollars en 2023, bien que les droits de douane sur ces produits restent élevés, atteignant jusqu’à 45 % dans certaines économies à faible revenu.
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